• musique algerienne - algrie musique

     

     

     

    L' Algerie music est faite d'une extraordinaire diversité de styles et de répertoires :

     

     

     

     

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    Musiques et danses d'Algérie - Art Algérie
     
    Total de 6 reproductions dans cette catégorie
    R'beb - Musiques et danses algériennes
    R'beb
    Code: 0401 Prix: 23.50 EUR Format: 33 x 48 cm Support: papier aquarelle
     
    Kamendja - Musiques et danses algériennes
    Kamendja
    Code: 0402 Prix: 23.50 EUR Format: 33 x 48 cm Support: papier aquarelle
     
    M'herma - Musiques et danses algériennes
    M'herma
    Code: 0403 Prix: 24.50 EUR Format: 33 x 45 cm Support: papier aquarelle
     
    Djedib - Musiques et danses algériennes
    Djedib
    Code: 0404 Prix: 23.50 EUR Format: 33 x 48 cm Support: papier aquarelle
     
    La takouba II - Musiques et danses algériennes
    La takouba II
    Code: 0405 Prix: 26.50 EUR Format: 33 x 48 cm Support: papier aquarelle
     
    Karkabou - Musiques et danses algériennes
    Karkabou
    Code: 0406 Prix: 23.00 EUR Format: 33 x48 cm Support: papier aquarelle
     
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  • ARTS PLASTIQUES

    Peintures publicitaires illustratives et décoratives :

    Ensigne de coiffeur sénégalaisSi l'art religieux traditionnel a foutu le camp du pays en même temps que l'arrivée des religions monothéistes "importées", les arts plastiques se sont développés tout au cours des années d'indépendance pour former des disciplines parfois typiquement sénégalaises telles que les peintures sous-verres (souwere). Ici l'artisanat et la décoration fusionnent avec l'art : dans chaque échoppe, dans chaque rue de chaque village du pays, vous verrez au grè des ruelles des oeuvres d'art naïf décorer les murs ou les enseignes. Des milliers de Sénégalais vivent de cette activité de peinture décorative. Chaque coiffeur a un superbe panneau détaillant ses modèles de coiffure, chaque taxi ou transport en commun exhibe des symboles ou des blasons de confréries maraboutiques, chaque camion de fret rivalise avec ses concurrents pour avoir le plus bel aigle tenant dans ses serres un ballon de football (curieuse illustration que l'on retrouve sur 100% des cars de brousse et des camions du pays sans que personne ne puisse en trouver la signification ou l'origine...).

    boutique touristique avec le Cheikh Amadou BambaDans les boutiques d'alimentation, les maisons de couture, les restaurants ou les drogueries, ce sont des peintures du ou des marabouts du propriétaire qui décoreront la porte ou les murs. Si Cheikh Amadou Bamba et Serigne Mansour Sy sont évidemment les plus représentés, une foule d'autres marabouts moins connus illustrent parfois les recoins de boutiques.

    Photos : à gauche, boutique touristique avec le Cheikh Amadou Bamba, à droite, la décoration typique des gros camions jaunes du Sénégal

    décoration typique des gros camions jaunes du SénégalLes collectionneurs ou les amateurs de pittoresque apprécieront tout particulièrement les pannonceaux indiquant les différentes destinations dans les gares routières. Chaque peintre y dessine ce que la région représente dans son imaginaire. A la gare routière "Pompiers", Saint-Louis sera représentée sous la forme bien-sûr de son pont Faidherbe et de ses pirogues de Ndar, la Casamance sous la forme bucolique d'une forêt pleine de singes.

    Mais ces artistes populaires sont également très souvent mis à contribution pour la sensibilisation ou la propagande. Ainsi, la plupart des dispensaires ou des cabinets de médecine traditionnelle proposent à leurs patients d'admirer des fresques leur rappelant les risques du SIDA, du paludisme ou du choléra. Enfants et personnes illettrées peuvent ainsi comprendre facilement grâce aux dessins, les risques et les moyens de s'en prémunir.

    un mur sensibilise les habitant de Saint-Louis du Sénégal aux maladies mentales De la même manière, en période électorale, en plus des inévitables slogans qui ravagent les murs, des graffitis sinon intéressants au moins amusants fleurissent à droite à gauche pour rappeler quel candidat est le meilleur....

    Photo à droite : un mur sensibilise les habitant de Saint-Louis du Sénégal aux maladies mentales

    Les sous-verres et peintures sur sable :

    Peinture sous-verre souwere Sénégal Les sous-verres : fragiles oeuvres d'art (la moitié doit périr entre les mains peu délicates des bagagistes des aéroports de Dakar ou Paris....). Ils représentent les scènes quotidiennes, les grandes figures et les épopées du Sénégal : du héros du Kayor, Lat Dior, aux plus célèbres marabouts, sans oublier les danses traditionnelles, les belles princesses sénégalaises (exemple à droite) ou les figurations de femmes sénégalaises en tenue traditionnelle, tout y passe. Peu d'artistes maîtrisent la peinture sous-verre ce qui contribue à faire monter les prix de ces pièces souvent considérées à tort comme pacotille ou art mineur...

    Peinture de sableEn plus de son imagination fertile, l'artiste de sous-verres doit faire preuve d'une agilité rare. En effet, il s'agit de peindre une plaque de verre.... à l'envers. Aidés d'un mirroir déposé sur une table en face d'eux, ils doivent en permanence jouer sur les différentes couches de peinture sans droit à l'erreur sous peine de devoir gratter les couches précédentes pour rattraper une imperfection... Le sous-verre, bien que pratiqué ailleurs, est considéré comme une spécialité sénégalaise. On trouve les plus beau près du marché Sandaga à Dakar au croisement Jean Jaurès où plusieurs marchands les exposent sur les murs.

    Photos : à droite une peinture sous verre aux couleurs chatoyantes, à gauche un artiste de peinture de sable nous montrent ses échantillons de couleur sur l'île de Gorée (photo C. Montaillié).

    Les peintures de sable : si les scènes représentées sont le plus souvent les mêmes que les sous-verres, leur intérêt est bien moindre et il s'agit plus là d'artisanat bon marché à destination des touristes. La technique du sable coloré sur une plaque de bois encollée nécessite d'ailleurs beaucoup moins de savoir faire que les "souweres". N'importe qui s'y met et l'activité ne paye plus que par l'acharnement des bana-bana à vendre ça aux touristes de Saly ou Dakar.

    La peinture :

    Fodé camara, peintre sénégalaisLa peinture sénégalaise se vend évidemment plus facilement à l'étranger qu'au Sénégal compte tenu d'une part des prétentions des artistes en termes de prix mais aussi du peu d'intérêt que portent aujourd'hui les Sénégalais à cet art. Dans tous les cas, il faut évidemment faire la différence entre le décoratif artisanal et alimentaire et les véritables créateurs car comme très souvent dans le monde entier, c'est la merde qui se vend le mieux (ça faisait longtemps qu'on avait pas mis le mot "merde" dans Senegalaisement.com alors qu'on s'était promis de le faire une fois par mois pour choquer les vierges effarouchées).

    Il y a ceux qui tapent dans le "touristique" et qui arrivent à en vivre tant bien que mal et ceux qui sont vraiment pris d'un élan artistique et qui hélas vivent des moments difficiles exceptés quelques uns qui ont réussi à se faire exposer. Il est aussi difficile qu'inutile de se faire un nom au Sénégal si aucun galeriste européen ne soutient financièrement et promotionnellement le projet. Exposer coûte cher et c'est difficile pour un peintre débutant quand il n'y a aucun mécène pour le soutenir. Heureusement, tant à Paris qu'à New York ou Bruxelles, des galeries d'art contemporain ou d'art africain ont aidé à la renommée de peintres de talents. Kré Mbaye, Mussa Beydi, Aïssa Dione, Zulu, Cheikh Diouf, Kan-Si ou Joe Ouakam sont autant de noms d'artistes désormais célèbres dans le monde de la peinture sénégalaise et qui ont su trouver leur voie originale, dans un style qui leur est propre.
    Voir la page sur les peintres et plasticiens du Sénégal
    Voir la page sur l'artisanat du Sénégal

    La sculpture :

    Immigration par Moustapha DiméLa sculpture est une activité religieuse traditionnelle en Afrique, continent connu tant pour ses masques de cérémonie et de fête que pour ses totems, fétiches et idôles qui depuis des siècles ont su traverser la modernisation et souvent même l'avancée des religions importées telles l'islam ou le christiannisme. Souvent attachée à une caste, même au Sénégal, la scuplture de ces objets de culte a toujours appartenu à un nombre limité d'initiés. Encore aujourd'hui, en Casamance (principalement chez les Manjaks), dans le pays sérère (surtout dans le Saloum) et au Sénégal oriental (chez les Bédik, Bassari et Coniagui) des fétiches sont sculptés ou conservés depuis des générations. Il était donc normal, qu'au delà de cette utilisation religieuse, le Sénégal compte aussi des sculpteurs de talent et de renommée chez qui l'inspiration artistique a remplacé le savoir-faire ancestral. D'Ousmane Sow à Moustapha Dimé, découvrez notre page spéciale sur les plasticiens du Sénégal.
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    Photo à droite : L'oeuvre "Immigration" de Moustapha Dimé composée de pioches en fer utilisées par les paysans sérères.

    Le dessin, la bande-dessinée :

    Le dessin animé et la bande-dessinée sont encore assez peu développés en Afrique. La plupart des bédéistes sont employés dans l'illustration des unes de grand quotidiens nationaux. C'est le cas de Samba Fall dans le Soleil ou de Tijan dans le Quotidien.

    TT Fons Mendy BD Sénégal C'est également le cas de TT Fons (alias Alphone Mendy) qui illustre les unes du Cafard Libéré, dont il est d'ailleurs l'un des fondateurs. Chaque semaine, les Sénégalais apprécient ses histoires inspirées de l'actualité qui mettent en scène Goorgoorlou, le personnage de BD le plus célèbre du pays. Père de famille, victime du programme d'ajustement structurel, Goorgoorlou a perdu son emploi et arpente les rues de Dakar pour trouver de quoi assurer la dépense quotidienne, la «DQ», comme on dit aujourd'hui.

    Goorgoorlou (mot wolof, le débrouillard) a toutefois sa dignité. Bien que perpétuellement endetté, il tient à garder bonne figure. Et fait tellement rire les Sénégalais que TT Fons en est à son sixième album en dehors des unes du journal (illustration à droite extraite d'un album de TT Fons).

    Samba Fall BD dessin Sénégal D'autres créateurs ont su se faire une place dans le monde de l'animation. Aïda N'diaye et Pierre Sauvalle ont créé le premier studio de production et de fabrication de dessins animés en Afrique. D'où le nom de leur société, Pictoon, née à Dakar en 1998 et où travaillent aujourd'hui 50 dessinateurs sénégalais. Aïda N'diaye, franco-sénégalaise, a investi dans l'informatique, afin que les dessins une fois réalisés puissent être scannés. Pierre Sauvalle, franco-camerounais, s'occupe de la direction artistique. Tous deux se font un point d'honneur de réaliser entièrement leurs dessins animés, de l'écriture du scénario à l'animation. Comme les aventures de Kabongo le Griot, dont le premier épisode vient d'être terminé. (illustration à droite de Samba Fall extraite du quotidien Le Soleil)

    Vidéo-reportage sur les studios Pictoon à Dakar

    Les arts plastiques contemporains du Sénégal de Saliou DEMANGUY DIOUF : La Dédicace de l'auteur : Inaugurant la "collection Histoire de l'art" aux éditions Présence Africaine, ce livre est également le premier du genre consacré aux arts plastiques du Sénégal. Il décidera, nous l'espérons, la jeunesse africaine à perpétuer l'écriture de pages lumineuses sur non seulement le sens des chefs-d'œuvre africains, mais aussi, à aider la mise en mémoire de milliers de plasticiens tous dévoués à l'assurance de la vie culturelle du genre humain. Le contenu de ce livre émane d'une vie culturelle très dense, exprimée dans le domaine assez méconnu des arts plastiques contemporains d'Afrique. Il doit moins à l'apparence des oeuvres qu'à l'indicible expression des tensions et des énergies, dans une préoccupation qui assurément veut ouvrir des fenêtres, voire des portes, pour une entrée légitime dans le marché mondial de l'art. Par ce livre, je tente enfin, de pulvériser les antagonismes nés des vieux clichés coloniaux qui divisent le monde, pour vous donner la lecture d'une humanité égale à elle-même, c'est-à-dire capable de signifier à toutes ses parcelles qu'elles ont le même âge et qu'elles sont surtout égales devant l'incertitude du futur. (Saliou Démanguy Diouf)

    Souleymane Keita de Sylvain Sankale. Considéré comme le chef de file de la peinture abstraite au Sénégal, Souleymane Keita est né en 1947 à Gorée, l'île au large de Dakar. Après une longue course à travers le monde, à l'image d'un véritable voyage initiatique, il est revenu dans l'île natale.

    Peintures populaires du Sénégal : les souweres (sous-verres)


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    ARTS ARABO- BERBERES

    Héritier d'une culture multiple de trente siècles et brassant à la fois plusieurs civilisations -Berbère, Carthaginoise, Romaine, Arabe, Juive ou Andalouse- le Royaume chérifien du Maroc possède l'un des plus riches patrimoines ethnographiques du monde qu'il conserve précieusement dans ses nombreux musées nationaux et tout particulièrement dans le prestigieux "Musée Dar Belghazi" qui est sans conteste le plus grand musée privé d'Afrique reconnu par l'Etat marocain.

    En effet, le Musée ethnographique "Dar Belghazi" est de toute évidence la fine fleure et la fierté des musées Belghazi qui, au nombre de cinq (dont deux en instauration) sont actuellement répartis judicieusement entre Salé (cité jumelle de Rabat la capitale du Maroc) et les villes impériales de Fès, Meknes et Marrakech.

    Merveille des merveilles, ce Musée héberge en puissance la quintessence de tous les arts marocains et de surcroît l'art islamique dans toute sa splendeur et l'apogée de son âge d'or. Il suffit de visiter le "COEUR" du Musée Dar Belghazi dans lequel s'élèvent majestueusement deux fascinantes coupoles en bois sculptées d'arabesques, peintes en couleurs féeriques et revêtues de dorures chatoyantes.

    Adresse : Km 17 - Route de Kénitra - Salé Bouknadel. Tél: + 212 37 82 21 78 - Fax: +212 37 82 21 79.

    Mohamed Abdelillah BELGHAZI : fondateur et conservateur des musées Belghazi.

  • P.D.G. des ateliers de sculpture sur bois-métal "Arts des ..Ouadayas".
  • Participation à plus de 40 expositions internationales d'arts ..traditionnels.
  • Prix du meilleur exposant marocain au musée d'art islamique à ..Stuttgart en 1982.
  • 1er prix et certificat d'habilité en 1986.
  • 1er prix et certificat du mérite à Agadir en 1988.
    - Grand prix Hassan II d'art traditionnel en 1990.
  • Prix d'honneur du meilleur collectionneur d'art marocain ..décerné par la Wilaya de Meknès.

    museebelghazi [(A)]marocoriental.com

     

    L'ORFEVRERIE BERBERE

     

    Bijoux emblématique de l'orfèvrerie d'argent berbère, symbole féminin par excellence, la fibule, pour ne citer qu'elle, est l'expression quasi-parfaite de la préférence géométrique qui la caractérise et des principales techniques utilisées: rencontre de ligne droite et du cercle, centre immuablement rehaussé des mailles aux milles couleurs, gravure, filigrane, ciselage, son iconographie est si riche qu'on n'en oublierait sa fonction originelle: fixer les costumes féminins au devant des épaules. (Boucle de ceinture royale de Moulay Ismail en argent émaillé motifs de pointes de diamants, représentant la couronne royale. Meknès, XVII siècle.)

       
    Fibule berbère "Taouka" façon nid d'abeille en argent émaillé. Région d'Idaouchamlal, Souss, XVIII siècle.     "Lebba" en argent doré. Ouazzane, XIX siècle.

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    On ne saurait évoquer l'orfèvrerie d'or produit dans les principales villes du Maroc, Fès, Meknès, Tétouan, Tanger, Essaouira, sans citer ses maître artisans, traditionnellement de confession juive. Frappé de réprobation, parce que lié à l'usure, le travail des métaux et la profession d'orfèvre avaient en effet été abandonnés aux juifs du Maroc comme dans toute l'Afrique du Nord, bien que l'on trouve aussi des mains musulmanes qui le pratiquèrent avec habileté. Ni les uns ni les autres ne manquèrent en tous cas d'imagination et de créativité, tant la gamme du patrimoine marocain est étendue. (Bracelet royal "Lune et Soleil" en or jaune et rouge serti d'émeraudes et de rubis. Rabat, XIX siècle.)

       
    Bracelet de cheville en argent dorée filigrané. Essaouira, XVIII siècle.


    museebelghazi [(A)]marocoriental.com

    LA BRODERIE

     

    <script type=text/javascript></script> <script src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js" type=text/javascript> </script> La broderie au Maroc n'est rien d'autre que cet usage infini de savants décors qui nous entourent de la naissance jusqu'à la mort. Sur le voile protecteur recouvrant le berceau du nouveau-né, sur les pièces d'ameublement, les coussins recouverts de soie ou de brocarts savamment éparpillés au dessus d'un divan ou à même le ol, sur le voile de la mariée, sur les nappes et napperons, sur les grands rideaux suspendus aux portes des maisons, sur le catafalque qui nous recouvrira jusqu'au bout de l'éternité. (Housse de coussin brodée en soie naturelle au motifs floraux. Rabat XIX siècle.)

    Comme la géographie du pays qui le fait vivre depuis si longtemps, cet art ignore l'uniformité. A l'appréhender dans ses infinies facettes, dans ses étonnantes diversités, il nous surprend toujours, nous interpelle et entraîne tour à tour à Fès la séculaire, à Rabat la phénicienne, à Tétouan l'andalouse, à Meknès la berbère ou à Oujda l'orientale. De coton, de lin ou de mousseline blanche, les coussins et housses "rbatis", à l'image de ses jardins fleuris, ne sont que polychromie, luxuriance et gaieté.

       
    Châle de mariée brodé en fil de soie naturelle au point de croix. Meknès, fin XVIII début XIX siècle.
       
    Broderie en soie naturelle avec la teinte végétale. Chaouene, fin XVIII début XIX siècle
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    museebelghazi [(A)]marocoriental.com

     

    LA CERAMIQUE

           
    Pot à beurre. Fès XVIII     Jarre à miel. Meknès XVIII     Bouteille à parfum bleu. Fés XVIII

    Plat, motif étoile à 6 branches. Fés, XIX siècle


    Plat à pastilla, motif écails de poisson. Méknés, XIX siècle

    LES CAFETANS

    Somptueux caftan marocain! A travers lui, c'est un rêve de femme qui se dessine à même les courbes des broderies dorées et les soieries aux teintes chatoyantes, faisant scintiller l'or. A sa gloire, voilà des siècles que les bateaux des commerçants sillonnent les océans pour transporter soieries et fines étoffes depuis l'extrême-Orient jusqu'en notre Méditerranée. Or, argent,soie, sentiment de richesse, désir de femme! Caftan! Quelle formidable industrie a-t-il fait naître! fabricants de brocarts, ateliers de couturiers, tresseurs de fils dorés... tous s'activent et s'activeront encore à sa gloire. Et combien de femmes, en leur médina, ont usé pour lui leur yeux sur les tambours de broderies. Combien d'enfants, apprentis artisans, ont frotté sur leurs frêles cuisses le fuseau servant à gonfler le fil, pour qu'ensuite, vienne le maître couturier le transformer délicatement en des figures chaque fois renouvelées tout le long de ses contours et extrémités! Admirer ces oeuvres anciennes et belles est une invitation à la découverte. Un voyage dans le temps et l'espace.

       
    Caftan en fentzine jaune tissé en soie et en fil d'or. Tetouan, XVIII siècle.     Caftan de mariage en velours de soie brodé de fil d'or. Rabat, XVIII siècle.

    museebelghazi [(A)]marocoriental

     

    INSTRUMENTS DE MUSIQUE

       
    "Kanoune (Cithare) juif, nacré corail, noyer citronnier,ajouré. Essaouira XVIII siècle.
       
    "R'bab" en bois de noyer, marqué incrusté de nacre et ajouré. Motif marqué trai. Fés XVIII siècle.
       
    "Tarija" en argent massif ciselé. Essaouira, XIX siècle.
       
    "R'bab" clouté en argent et serti de corail. Sous, XIX siècle.
       
    Deff", premier instrument Arabe.Meknés, XIX siècle.

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    INSTRUMENTS DE MESURE

       
    Quart d'Astrolabe en argent et bonze.XI siècle.
       
    Astrolabe de poche en bronze et argent. XV siècle.
       
    Cadran solaire.Fin XIX début XX siècle.

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  •  Masque Bamileke (c) P. Hervouet

    © Philippe Hervouet

     


    Masque

    BAMILEKE
    Cameroun

    Tissu, perles, ficelle
    Inv. 2074
    XXe siècle
    Donation De Quirielle, 2004

    Ce masque initiatique BAMILEKE est porté lors de cérémonies en l'honneur du pouvoir royal.

    L'art BAMILEKE est principalement représenté dans le travail de la broderie de perles d'importation. On retrouve cette technique sur les sculptures en bois, les calebasses, certains petits objets mobiliers...

    Le perlage est également exécuté sur des masques en tissu, sorte de cagoule munie d'orifices pour les yeux. Ces masques présentent de grandes oreilles rondes et décollées et ils se prolongent par une pièce tombant du visage aux genoux. La broderie de perles multicolores propose des motifs circulaires et géométriques. Ce masque ne sort que lors de grandes cérémonies en l'honneur du pouvoir royal. Il vise, en effet, à montrer la prospérité que le souverain (fon) apporte à l'ensemble de son peuple. Le perlage est uniquement réservé au roi. Le costume associé à ce masque se compose de tissu et d'une peau de panthère.

    MUSEE DES ARTS PREMIERS-PARIS-

    CRANOLOGIE ET LE REVE

    LE CULTE DES CRANES OU LA CRANOLOGIE CHEZ LES BAMILEKE.

     

    CRANOLOGIE

    Fondements spirituels. Ce qu’elle est et ce qu’elle n’est pas. Les Bamiléké considèrent que l’OS humain est un excellent moyen pour entrer spirituellement en contact avec le Défunt à qui appartenait cet Os.

    L’Os du Crâne Humain, à cause de sa correspondance avec les parties supérieures de l’être (A savoir : L’Ame, la Conscience, l’Esprit et le Créateur « SI »), est un excellent moyen pour entrer spirituellement en contact avec l’Ame d’un défunt. Nous pouvons ainsi utiliser efficacement le Crâne de n’importe quel défunt pour vibrer en résonance avec son Esprit qui se trouve dans l’au delà. Le contact spirituel ainsi réalisé peut être utilisé pour effectuer toute demande ou toute prière d’action ou d’intercession en notre faveur auprès de « SI », le Créateur. Telle est la véritable explication et signification du Culte des Crânes chez les Bamiléké.

    Dans la pratique, le Crâne des défunts Ancêtres est déterré après quelques mois ou quelques années et placés en un lieu sacré sous la garde du successeur légitime de la lignée familiale.

    Ceux qui en éprouvent le besoin viendront auprès de ces crânes invoquer l’Energie et la Conscience des Ancêtres à travers des prières accompagnées quelquefois de sacrifices ou de dons symboliques tels que l’huile de palme et le sel.

    LACONCEPTION DE L’AU DELA CHEZ LES BAMILEKE.

    La conception Bamiléké de la vie après la mort. La doctrine de la réincarnation chez les Bamiléké. Pour le Bamiléké la Mort n’existe pas. Nous quittons simplement un plan pour continuer notre vie sur un autre plan : le Monde des Ancêtres. Apres un temps variable de vie dans le monde des Ancêtres, nous revenons sur terre dans un nouveau corps physique de préférence dans la même lignée familiale.

    En observant attentivement le comportement de certains enfants, il est possible de reconnaître en eux tel ou tel de nos Ancêtres qui est revenu dans un corps différent. Le Bamiléké croient ainsi en la réincarnation.

    LES REVES ET LES SONGES : LEUR PLACE DANS LA SPIRITUALITE BAMILEKE.

    Les Rêves et les Songes sont considérés par les Spiritualistes Bamiléké comme un moyen de communication avec les Plans ou Mondes spirituels. Ils ont une grande place dans la vie de tous les jours. Les uns et les autres se racontent spontanément leurs Rêves en sortant du sommeil et s’efforcent de leur trouver une signification.

    Le Monde des Rêves est considéré comme étant aussi réel que le Monde matériel. Dans l’état de Rêve, nous sommes dans notre corps spirituel, détaché de notre corps physique et nous voyageons librement d’un monde spirituel à l’autre.

    Il nous arrive fréquemment de visiter le monde où résident nos Ancêtres. Dans l’état de Rêves, nous pouvons voir l’avenir et nous préparer ainsi à y faire face. Nous pouvons aussi apprendre d’importantes leçons sur la vie en général et notre vie en particulier.

    Certaines personnes ont appris ou développé l’Art de rêver consciemment. Ces personnes peuvent à volonté « sortir » de leur corps physique et voyager spirituellement où bon leur semble. Certains de ces privilégiés utilisent ces pouvoirs plus ou moins constructivement. Ce sont des « Sorciers ». Ils peuvent être des « Sorciers Noirs » selon qu’ils utilisent ce pouvoir négativement ou des « Sorciers Blancs » selon qu’ils l’utilisent positivement.

    ORIGINES LOINTAINES DU PEUPLE BAMILEKE ET DE SES TRADITIONS SPIRITUELLES.

    L’Egypte Ancienne : Ses rapports "inconnus" avec les Bamiléké.

    L’essence des Traditions Spirituelles Bamiléké plonge ses racines lointaines dans l’Egypte Pharaonique. Ces sources remontent au PHARAON AKHENATON. Ce dernier vécu il y a plus de 3 500 ans en Egypte.

    Extérieurement, de ces origines Egyptiennes, le Peuple Bamiléké garde encore aujourd’hui, la structure de ses Royaumes, les Toitures à formes Pyramidales. De nombreux mots, verbes et noms utilisés aujourd’hui encore sont ceux de l’Egypte des Pharaons.

    Je vous reviends bientôt pour la 2e partie de ces réflexions sur la « SPIRITUALITE BAMILEKE »

    Ta Goua Nom

    GouaNom@msn.com

    Bamiléké: Un peuple riche

    La fonction de chef traditionnel du roi chez les Bamiléké


    Dans un groupement donné à la province de l’ouest Cameroun, le roi est à la fois un dirigeant mystique et un monarque qui a un rôle très étendu sur le plan spirituel et féodal. Le roi est le symbole de tout ce qui concourt au bonheur de son peuple .ses fonctions le place même s’il n’est pas exceptionnellement nanti de talents ou de capacités comme la courroie de transmission entre le peuple qu’il gouverne et Dieu placé au dessus de tous pouvoirs les majestés sont généralement désignés sous le nom de nomtchema ( lion) mbelang ou autres, ntah soungseu (défense d’éléphant,) qui sont des éléments totémiques avec les quelles il s’identifie. D’une manière générale, les rois bamileke jouissent des pouvoirs temporels et spirituels après leur séjour d’initiation au la’akam pendant 9 semaines bien comptées. dans le langage traditionnel,le chef ne meurt pas il disparaît il s'en va dans le royaume de ses ancêtres. Par ailleurs, il est le maître de la terre, à condition de préserver le droit d’usage à tous.

    En pays Bamiléké, avant le frottement contre les civilisations étrangères qui ont détournes tout action s’articulait sur un point qu’est la royauté, lieu qui incarne le pourvoir divin ,l’autorité, la législation nécessaire pour l’ordre la paix et tout ce qu’il faut à chacun dans la communauté pour bien vivre. Le palais royal est le chef lieu de l’unité traditionnelle. le roi qui l’incarne a toujours été le plus grand détenteur des pouvoirs, le plus indiquer à consulter pour trouver la solution qui convient à un problème. C’est le roi qui joue le rôle de juge suprême dans la collectivité qu’il dirige .son devoir est d’être constamment à la disposition de la communauté dont il a la charge .Il est obligé d’être prompt à discerner les besoins des populations placées sous son égide à les encadrer et à les protéger grâce aux pouvoirs spéciaux dont il est détenteur. Étant considéré comme le reflet du règne de Dieu parmi les hommes, il est le dépositaires du savoir, des coutumes , des pouvoirs ; il est le symbole de la vie religieuse traditionnelle de sa communauté, car c’est le roi qui doit rendre sacrée ou spirituelle l’histoire de sa société .Il est le point de jonction entre le monde historico -physique et le monde spirituel de par son caractère de prêtre des ancêtres mythiques, détenteurs des statues et des éléments totémiques avec lesquels il s’identifie .c’est ainsi qu’il a le monopole des peaux de panthères, des sièges figurant de panthères des défense d’éléphants etc....

    Autant de symbole de sa puissance puisqu’il est le chef est maître des éléments l’incarnation de la communauté ,l’essence de la pensée et de l’action d’envergure. Dans la société Bamiléké , le roi est considéré comme le plus fort en tout point de vue dans la communauté placée sous son autorité parce que tous les sorciers ,magiciens, médiums, devins guérisseurs lui passent leurs puissances pendant les neufs mois de l’initiation. C’est ainsi qu’on dit que dans chaque collectivité traditionnelle, le roi réunit tous les pouvoirs surnaturels existant dans son unité de commandement. Il est dit que c’est lui qui relie le peuple à Dieu en tant qu’incarnation divine. D’où la dénomination Sipeufeu (Dieu est le roi) ou encore Sibafeu (Dieu est roi)

    Création d'un royaume en pays Bamiléké

    Un groupement humain prend naissance à) partir d’un palais royal. chaque chefferie est une sorte de patrie autonome ;mais bien qu’indépendantes, les chefferies ont les grades de différents suivant leur proximité avec l’ancêtre mythique . La différence entre eux est que certains villages, par exemple, n’ont jamais été vaincus par un autre village . Par ailleurs le nombre de case ou toits coniques dans l’enceinte d’un palais royal matérialise la puissance de ce royaume. Pour qu’il y ait un nouveau royaume, il fallait qu’un homme, prince ou notable ou serviteur puissant se rebelle, refuse sa soumission à un autre royaume &ancien s’éloigne de celui ci ,et arrive à s’implanter quelque part, en forêt ou dans la savane. De là, il crée sa propre famille, se constitue en cour, attire vers lui une population, ou s’impose sur toute faible résistance trouvée en place. Beaucoup de chasseurs , aventuriers ou explorateurs, au cours de leur éloignement, ont crée des royaumes puissants qui se sont maintenus contrez vents et marées.

    Le peuplement

    Plus un royaume se sentait puissant plus il s’agrandissait en combattant ,en gagnant des hommes et du terrain .Des tranchées creusées avant et pendant la colonisation séparaient les villages (groupements)voisins. C’est ainsi que l’on trouve aujourd’hui des groupements constitués de plusieurs milliers de personnes à côté d’autres se limitant à quelques centaines d’âmes. Dans ces grands groupements ,on trouve des soumis, des ralliés, des minorités , des réfugiés émigrants, etc. Partout, les jeunes représentent l’espoir , la projection dans l’avenir, d’où l’importance accordée à leur initiation qui les prépare à travers le courage, le travail, l’ endurance, la générosité, etc.... à assumer pleinement dans la société. En général les femmes ne sont pas oubliées .Mères, épouses nourricières de la cellule sociale qu’est la famille, les MEKEU (mères des jumeaux) jouissent d’ une estime et d’un privilège au sein de la communauté ; les MAFEU sont respectées , honorées.

    Sociétés secrètes

    Le pouvoir de chaque roi est sérieusement tempéré par le grand nombre de sociétés sécrètes qui animent et entretiennent la flamme de la communauté. Elles ont un caractère ,soit religieux, soit économique, mais leur étude reste une affaire tabou en raison de leur nature sacrée. Elles se réunissent à des périodes précise. Hiérarchisée, chaque confrérie a une signification propre et est orientée vers une mission précise. Exemples : pagouop (porteur de peau de panthère) Medjoung (guerriers) Kougang (tenants des coutumes et traditions). L’accès aux sociétés sécrètes passe par l’initiation qui est la base des coutumes ; les coutumes et traditions sont aussi nombreuses que diverses. Très respectées, elles font la fierté se l’homme Bamiléké qui y attache beaucoup d’importance. Le roi est entouré aussi d’agents exécutifs notamment : les Wala djé (sorte d’agent public) les Wala- ntsa’à (sorte de messager et protocole) , ainsi que les serviteurs dont le chef de fil est un Defeu, suivi de Tabeu, etc....

    Justice traditionnelle

    Le justice est rendue au moyen de la torture ou de Ngwe (potion médicamenteuse à effet et pouvoir surnaturels ou maléfiques contre les malfaiteurs), ou encore au moyen du versement de vin de raphia sur un tombeau en proposant une sanction en cas de mensonge ou de culpabilité. Autrefois, l’animal de vérité en cas de Ngwe était la tortue. Après les déclarations d’innocence jurées par les parties en présence, celle - ci se dirigeait vers le menteur et sa culpabilité était ainsi consommée.

    Habillement et danses traditionnelles

    La couture Bamiléké compte parmi les plus somptueux : décoration et goût poussé dans la recherche ; c’est tout un message qui témoigne de la finesse du Bamiléké dans l’art de la communication. Les cérémonies de danses traditionnelles sont les occasions propices pour apprécier la richesse de ces tenues , fruit de ma maîtrise de l’ art

    Relation inter-village

    Chaque groupement a des alliés suivant les pensées historiques, des batailles antiques, ou selon que telle œuvre est celle d’un natif de telle personne, ou encore que le successeur dans tel palais fut le petit- fils de tel autre grand roi, etc....

    Le calcul traditionnel du temps

    En pays Bamiléké, la semaine compte huit jours, et chaque jour a une signification liée aux activités qui lui sont réservées, ou inspirées de l’histoire du village. D’une manière générale, le temps est indiqué par des événements qui le marque : tel fait s’est déroulé pendant les récolte de telle ou telle plantes, pendant les semailles de telles autre , en saison sèche ou de pluie ; on dira par exemple je suis né l’ année où il eut l’invasion des sauterelles ; l’année » où il eut éclipse ; au lever ou au coucher du soleil : à la nouvelle ou en pleine lune ; au premier chant du coq ; etc.... De nos jours, les chose ont évoluées avec les calendriers en langue maternelle où les jours , les semaines les mois voire l’année ont effectivement une dénomination. Les biens privés ne manquent pas. Mais les biens communs sont les plus nombreux , parmi lesquels ; · Le palais royal lui-même : Ntsa’a - ngouong (palais du peuple) · Les pagnes traditionnels de la chefferie · Les bracelets en or du chef · Les ivoires de la chefferies · Certains instruments Qualifiés de tsegouong c’est à dire les biens du peuple) · Les lieux et marchés publics · Les lieux saints · Les cours d’eaux · Les routes publiques · Tribune et tam-tams de la chefferie


    Source: Extrait du journal POUALA CULTURE


     POUR EN SAVOIR PLUS: www.monaya.com

    1 commentaire
  • Une association dirigée par une artiste au grand coeur!

    Visitez son site ABSOLUMENT !!!

    L'Association des fourmis


    Dont le siège social est à : Mairie d’Annoisin-chatelans 38460
    Cette association a pour objet :
    La promotion de la peinture et le soutien aux malades hospitalisés et à leur famille.
    Ses activités seront les suivantes :

    • organisation d'ateliers peinture pour les enfants, à l'hôpital ou en activité extra scolaires, afin de leur faire partager le plaisir de peindre et de leur transmettre des messages citoyens importants sur le respect, la solidarité etc.
    • création artistique pouvant donner lieu à la vente d'œuvres
    • remises de dons à l'hôpital pour améliorer le quotidien des patients, et soutenir les malades et leurs familles dans leur combat pour la vie.
    • soutien à d'autres associations pour des causes humanitaires.

     

    http://association-des-fourmis.oldiblog.com/?page=articles&rub=368217


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